| Accueil > Ressources > Leçons tirées des sinistres > Travaux par point chaud et interruption de la protection incendie |
|
----------------------------------------------------------------------------------------------
|
| Leçons tirées des sinistres |
|
Travaux par point chaud et interruption de la protection incendie Une entreprise de travail du métal procédait à des rénovations à l’étage supérieur de son usine de trois étages, à murs de briques et planchers de bois, protégée par des extincteurs automatiques. Pendant qu’un entrepreneur utilisait un chalumeau pour enlever la vieille tuyauterie, des étincelles tombèrent à travers les ouvertures du plancher autour de la tuyauterie, mettant le feu à des matières combustibles entreposées à cet endroit. Aucun permis de travail à chaud n’était utilisé et bien que l’entreprise ait chargé un employé de surveiller le travail de l’entrepreneur, l’incendie n’a pas été découvert tout de suite parce qu’il n’y avait pas de surveillant. Pour des raisons inconnues, la soupape de commande des extincteurs automatiques avait été fermée avant l’incendie. Lorsque, après la découverte de l’incendie, on constata que les extincteurs ne fonctionnaient pas, quelqu’un ouvrit immédiatement la soupape mais, dans l’intervalle, l’incendie avait pris une telle ampleur que plus de 200 têtes se déclenchèrent au deuxième étage. Même si les extincteurs automatiques finirent par maîtriser l’incendie et empêcher la destruction complète du bâtiment, l’entreprise a subi de lourdes pertes à cause des dommages par la fumée, l’eau et le feu. S’il n’y avait pas eu de retard dans la découverte de l’incendie et l’ouverture de la soupape, l’incendie aurait été maîtrisé à l’aide de quatre têtes d’extincteurs seulement et l’entreprise aurait évité un sinistre majeur. Leçons à en tirer
|




